En partenariat avec La Lettre du musicien.
La Troisième Consolation de Liszt est l’une des pièces les plus « abordables » du compositeur. Pourtant, voici une œuvre beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. Il n’y a pas « beaucoup de notes », et malgré cela il est plus que nécessaire d’avoir longtemps mûri cette pièce avant de la jouer en public. Pourquoi donc est-elle si difficile, tout en paraissant facile ?
La raison pourrait sembler paradoxale à un débutant, mais pas à un pianiste confirmé : cela tient tout simplement à son incomparable beauté, à sa profondeur… Il y a peu de notes mais… quelles notes !
Alexandre Sorel
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