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Sonate

pour alto et piano

Jean-Pierre Sciau, en ce début de xxie siècle, enrichit le répertoire de l’alto d’une sonate dans sa forme primitive, en quatre mouvements.

Se référant aux maîtres du siècle des lumières, il perpétue ainsi la sonate dite « Da chiesa » et propose un premier mouvement dans la tradition, un adagio à l’accompagnement proche de la basse continue. Sans doute émule de Gershwin, Jean-Pierre Sciau lui rend hommage en distillant une citation de Porgy and bess dans les mesures 19 et 20.

Le Rondo, habituellement troisième mouvement de la sonate d’école, prend le nom de Maestoso et se compose d’un refrain assorti de deux couplets.

Suit un Divertimento qui joue le rôle de Menuet ou de Scherzo, un 3/8 à l’écriture vive et épurée entraînant les interprètes dans la sombre tonalité de si b mineur, confirmée par un ostinato rythmique inchangé jusqu’à la fin du mouvement.

Enfin, Jean-Pierre Sciau renoue avec la forme baroque, à l’aide d’une danse française, une Gaillarde au tempo traditionnellement très rapide, confirmée par un ostinato rythmique inchangé jusqu’à la fin du mouvement.

Jacques Borsarello

Les doigtés et les coups d’archet notés sur la partie d’alto sont de Jacques Borsarello.