Christoph Willibald Gluck (1714-1787)

Né en Autriche, à Weidenwang, le 2 juillet 1714, Christoph Willibald Gluck s’intéresse très tôt à la ­musique et désire ardemment devenir musicien. Après s’être formé à Prague et à Vienne, c’est à Milan qu’il achève ses études avec Sammartini avant de débuter une carrière de musicien dramatique qui le fait voyager à travers l’Europe. Il s’installe en 1752 à Vienne où il compose ou adapte des opéras-comiques pour le Burgtheater. En 1761, il y entame une collaboration fructueuse avec Calzabigi : après le ballet Don Juan, les deux artistes bouleversent les codes de l’opéra baroque traditionnel italien en écrivant Orfeo ed Euridice (1762), qui remporte un grand succès auprès du public viennois, puis Alceste (1767) dont la préface expose les grands principes de leur réforme selon laquelle la musique est désormais au service du drame.
Gluck va prolonger ses réformes à Paris après avoir reçu, en 1772, une commande sur un livret d’Iphigénie en Aulide de la part de l’ambassadeur de France à Vienne. Avec le soutien de son élève en chant, Marie-Antoinette, promise au roi de France, Gluck s’installe dans la capitale française vers la fin de 1773. Une fois à Paris, le compositeur fait représenter Iphigénie en Aulide dont la création sera un triomphe en avril 1774. Puis, il compose la version française d’Orfeo ed Euridice en collaboration avec Pierre-Louis Moline. La première représentation, le 2 août 1774, étant accueillie chaleureusement par le public, Gluck poursuit une belle carrière en France avec, notamment, Armide (1777). Néanmoins, sa ­musique est contestée par les partisans de son grand rival, Niccolò Piccinni, ce qui engendre la querelle entre picci­nistes et gluckistes. À la suite de problèmes de santé, Gluck rentre à Vienne en octobre 1779 où il retrouve la force de composer la version allemande d’Iphigénie en Aulide (1781). Mais sa santé se dégrade et il meurt le 15 novembre 1787.

Publications

(couverture de Orphée et Eurydice – Suite d’orchestre (Ouverture, Ballet  des Ombres heureuses, Air de furies))

Orphée et Eurydice – Suite d’orchestre (Ouverture, Ballet des Ombres heureuses, Air de furies)

tragédie en 3 actes sur un livret de Pierre-Louis Moline
(couverture de Orphée et Eurydice – Suite d’orchestre (Ouverture, Ballet  des Ombres heureuses, Air de furies))

Orphée et Eurydice – Suite d’orchestre (Ouverture, Ballet des Ombres heureuses, Air de furies)

tragédie en 3 actes sur un livret de Pierre-Louis Moline
(couverture de Ouverture d’Orphée et Eurydice)

Ouverture d’Orphée et Eurydice

tragédie en 3 actes sur un livret de Pierre-Louis Moline
(couverture de Ouverture d’Orphée et Eurydice)

Ouverture d’Orphée et Eurydice

tragédie en trois actes sur un livret de Pierre-Louis Moline

Format bibliographique à copier

Gluck, Christoph Willibald. Orphée et Eurydice – Suite d’orchestre (Ouverture, Ballet des Ombres heureuses, Air de furies), tragédie en 3 actes sur un livret de Pierre-Louis Moline, Symétrie, 2018.
Gluck, Christoph Willibald. Orphée et Eurydice – Suite d’orchestre (Ouverture, Ballet des Ombres heureuses, Air de furies), tragédie en 3 actes sur un livret de Pierre-Louis Moline, Symétrie, 2018, 76 p.
Gluck, Christoph Willibald. Ouverture d’Orphée et Eurydice, tragédie en 3 actes sur un livret de Pierre-Louis Moline, Symétrie, 2018, 30 p.
Gluck, Christoph Willibald. Ouverture d’Orphée et Eurydice, tragédie en trois actes sur un livret de Pierre-Louis Moline, Symétrie, 2009.