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Claude Debussy

Aîné de cinq enfants, Claude Debussy nait à St-Germain-en-Laye le 22 août 1862. En 1865, la famille Debussy part vivre à Paris.

Debussy est admis au Conservatoire national de Paris en 1872 à l’âge de dix ans. Il y étudie pendant douze années, dans les classes d’Albert Lavignac (solfège), Antoine Marmontel (piano), Émile Durand (harmonie), Auguste Bazile (accompagnement) et Ernest Guiraud (composition).

Doué mais indiscipliné, l’élève Claude Debussy doit faire face à l’incompréhension de certains professeurs. Il ne remporta jamais de premier prix de piano, seulement un second prix, mais obtint tout de même un premier prix d’harmonie pratique.

En 1884, Debussy obtient un premier Prix de Rome avec sa cantate L’Enfant prodigue et devient donc pensionnaire à la Villa Médicis pendant trois ans à partir de janvier 1885. Debussy découvre à Rome la musique de Palestrina mais reste hermétique au bel canto. Il rencontre pendant son séjour à Rome des musiciens comme Verdi et Liszt.

Pendant sa période romaine, Debussy compose difficilement les envois obligatoires : l’ode symphonique Zuleima (d’après un texte de Heinrich Heine), la pièce orchestrale Printemps et la cantate La Damoiselle élue.. Ces œuvres, envoyées au Conservatoire, sont jugées, « bizarres, incompréhensibles et impossibles à exécuter », particulièrement Zuleima. La quatrième pièce sera retirée par Debussy lui-même de son catalogue.

S’accoutumant mal à l’exil, Debussy donne finalement sa démission au Conservatoire et rentre en France au bout de deux ans. Il s’installe dans le quartier de Montmartre et fait la connaisance de Gabrielle Dupont avec qui il vivra une dizaine d’années.

En 1888, il se rend à Bayreuth où il assiste aux Meistersinger von Nürnberg, Tristan et Isolde, et Parsifal, œuvres qui le marqueront à jamais. Mais c’est l’exposition universelle de 1889 et sa découverte de rythmes et d’associations de sonorités « exotiques », particulièrement ceux du gamelan javanais, qui l’impressionnent et influent de façon déterminante sur ses futures compositions.

1890 voit son premier véritable succès avec sa Suite Bergamasque pour piano, suivie du Prélude à l’après-midi d’un faune.
Debussy se consacre ensuite à la composition de l’opéra Pelléas et Mélisande, (livret de Maeterlinck) dont la création à lieu à l’Opéra-Comique en 1902.

Du point de vue personnel, la vie amoureuse du compositeur est tumultueuse : il s’est séparé de Gabrielle Dupont en 1899 pour épouser Rosalie Texier, mais recontre quatre ans plus tard, Emma Bardac, femme d’un banquier et ancienne maîtresse de Gabriel Fauré avec laquelle il entame une liaison. Il délaisse alors son épouse qui tente de se suicider en se tirant une balle dans la poitrine. Elle survivra à cette tentative, mais l’affaire provoque un véritable scandale. Il se marie tout de même avec Emma en 1908, dont il a une fille, Claude-Emma Debussy, surnommée « Chouchou ».

Au début du xxe siècle, Debussy devient également critique musical sous le pseudonyme de « Monsieur Croche ».

Atteint d’un cancer du rectum, et souffrant terriblement, il vit en reclus et achève ses dernières œuvres. Il meurt le 25 mars 1918.

Publications

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(couverture de Six Préludes)

Six Préludes

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(couverture de Six Épigraphes antiques)

Six Épigraphes antiques

3. Pour que la nuit soit propice
(couverture de Six Épigraphes antiques)

Six Épigraphes antiques

1. Pour invoquer Pan, dieu du vent d’été
(couverture de Six Épigraphes antiques)

Six Épigraphes antiques

4. Pour la danseuse aux crotales
(couverture de Six Épigraphes antiques)

Six Épigraphes antiques

6. Pour remercier la pluie au matin
(couverture de Six Épigraphes antiques)

Six Épigraphes antiques

5. Pour l’Égyptienne
(couverture de Six Épigraphes antiques)

Six Épigraphes antiques

2. Pour un tombeau sans nom
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(couverture de « Pelléas et Mélisande » cent ans après : études et documents)

« Pelléas et Mélisande » cent ans après : études et documents

, et (coordination)
(couverture de Hommage à Rouget de Lisle)

Hommage à Rouget de Lisle

Paraphrase sur La Marseillaise « à la manière de Debussy, de Couperin, de Ravel en passant par la Renaissance »
(couverture de Les Estampes de Debussy)

« Les Estampes de Debussy »

Format bibliographique à copier

Debussy, Claude. Six Préludes, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, 2013, 68 p.
Debussy, Claude. Six Préludes, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, 2011, 215 p.
Debussy, Claude. Six Épigraphes antiques, 2. Pour un tombeau sans nom, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, vol. 2, 2006, 12 p.
Debussy, Claude. Six Épigraphes antiques, 1. Pour invoquer Pan, dieu du vent d’été, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, vol. 1, 2006, 12 p.
Debussy, Claude. Six Épigraphes antiques, 3. Pour que la nuit soit propice, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, vol. 3, 2006, 12 p.
Debussy, Claude. Six Épigraphes antiques, 4. Pour la danseuse aux crotales, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, vol. 4, 2006, 16 p.
Debussy, Claude. Six Épigraphes antiques, 5. Pour l’Égyptienne, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, vol. 5, 2006, 12 p.
Debussy, Claude. Six Épigraphes antiques, 6. Pour remercier la pluie au matin, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, vol. 6, 2006, 20 p.
Debussy, Claude. Six Épigraphes antiques, orchestration de Jean-Marie Morel, Symétrie, 2006, 84 p.
Branger, Jean-Christophe & Douche, Sylvie & Herlin, Denis (coordination). « Pelléas et Mélisande » cent ans après : études et documents, préface de Pierre Boulez (1925-2016), Symétrie, 2013, 624 p.
Sorel, Alexandre. « Les Estampes de Debussy (Comment jouer… n° 4) », Comment jouer…, n° 4, Symétrie, 66 pages.
Heidsieck, Éric. Hommage à Rouget de Lisle. Paraphrase sur La Marseillaise « à la manière de Debussy, de Couperin, de Ravel en passant par la Renaissance », Symétrie, 2002, 12 p.